Wednesday, 28 June 2017

Le temps qui passe = Lettre à M. Le Temps

Cher Monsieur Le Temps,

Je sais que je suis assez silencieuse depuis quelques mois. La simple raison est que nous n'avons pas une vie "palpitante" Chéri et moi. Lui, il travaille toujours autant. Ça ne changera pas, ou ce n'est pas demain que cela sera le cas. Quant à moi, depuis la rentrée scolaire dernière, soit septembre, je ne m'ennuie pas non plus !
Et c'est lorsque j'ai réalisé que nous étions en ce mois de juin (qui touche à sa fin) que je me dis des fois Monsieur Le Temps, tu es taquin. Taquin car tu fais passer les heures en jours, et les jours en semaines, et les semaines en mois. Et moi ? Moi, je n'ai rien vu... Ou si, je t'ai vu filer entre mes doigts. 
Avec Chéri, nous avions prévu de partir aux îles Skye en mai, mais cela a été annulé de dernière minute. Heureusement avec Chéri, nous savons profiter un peu du temps que tu nous offres, nous en avions profité comme nous pouvions de passer un petit moment à deux durant nos week-end, ce qui a fait des "insta-moments": souvent une promenade, un tour à la fête foraine juste à côté le temps de faire une coupure avec le travail / "études". Ceux qui sont assez proche de moi, sur Facebook, ont pu voir quelques une de ces photos. Des moments de bonheurs, où il faisait bon.


Au mois de mai, j'ai du revenir en France pour passer un oral assez important qu'était la soutenance d'oral de projet technologique. Mon "bébé". Qui m'a puissé beaucoup de temps et énergie. Cela aurait pu être pis si Chéri, et mon adorable amie Marie, n'étaient pas là avec leur écoute, patience, aide, soutien... Un très grand merci à vous deux !! 
Puis après un court retour au bercail, j'ai du revenir dans mes Landes natales pour me présenter aux autres épreuves du bac ST2S (anciennement SMS). Sauf un : l'oral d'espagnol. Non, un zéro n'est pas éliminatoire, c'est écrit noir sur blanc sur mes papiers de confirmation d'inscription aux épreuves. Je n'ai pas à me justifier pourquoi je ne me suis pas présentée. Sauf que cette langue est plus pour moi ma troisième langue !! Les autres raisons tu dois connaître puisque tu es à mes côté depuis ma naissance, Monsieur Le Temps. 
D'ailleurs, j'en profite pour remercier Pom de Pin (si elle me lit) pour tous ses articles, posts concernant le Brexit et Zaza : j'avais choisi pour une de mes notions, les documents sur ce sujet. La prof étant heureuse de pouvoir discuter de ce sujet avec une française vivant au Royaume-Uni, j'ai pu partager un peu l'actualité et mon avis sur le sujet. Que je tiens surtout de Pom de Pin, donc un grand merci à elle !!

Un porte bonheur la veille de mon oral d'anglais...

 Passer son bac, à 34 ans et des poussières, tout en étudiant de chez soi, et en ayant un petit boulot d'auxiliaire de puéricultrice avec un contrat 0h, ça demande une  autodiscipline. Alors déjà, comme tu l'as vu, cet oral du mois dernier m'a beaucoup rendu nerveuse. Un coef. 7. Mais je connaissais mon travail, et Chéri m'avait préparé pour l'expo de mon diaporama.
 La philosophie, les cours du Cned, ca me passait pardessus la tête, j'ai surtout du travailler avec les annabacs. Bien entendu, il y avait des notions que je maîtrisai mieux que d'autres. Mais au moins je ne m'y suis rendue nue là-bas.
Quant aux maths, sciences physiques/chimies je n'avais pas fini le programme en 1ère, et celui de terminale. Une fois de plus, les annabac ayant décrit, pour les maths, les trois types d'exercices, dont les probabilités que je n'avais pas étudier, je me suis mis à fond à comprendre la lecture et écriture de cette "langue"*. 
J'ai terminé mes épreuves avec la biologie. Ma matière chérie. Et pourtant je stressais de tomber sur le système nerveux - chapitre que j'ai du mal- et soulagement lorsque j'ai vu que c'était sur la biologie génétique. Je m'en souviens au début de cette année, je m'en étais vu avec ce chapitre. Mais en m'alliant avec toi, j'ai su comprendre, et je pense que c'était une des parties qui m'a le plus intéressé.
Donc, comme tu as pu être témoin, pour cette dernière épreuve, j'étais la dernière à avoir rendu ma copie. 
Dois-je rappeler les conditions dans lesquelles j'ai passé ces épreuves ? Il y avait la canicule alors. Dans ma salle, aucun courant d'air. Une chaleur étouffante. Je m'étais alors pensée : n'ont-ils jamais pensé à investir dans des ventilateurs les années précédentes ? C'était déjà bien, ils passaient avec des bouteilles d'eau fraîche. Mais lorsqu'on transpire des mains, et qu'on s'essuie les mains sur un haut déjà humide... Pouah.
Me mélanger à des lycéennes de 18 ans fut moins éprouvant que je ne l'avais pensé. Une fois, en rendant ma copie, une prof qui surveillait m'avait demandé si j'étais candidate libre... avec un sourire dans son regard qui disait tout le respect en ma personne.
Une chose que j'avais oublié, c'était combien ces révisions étaient stressantes, fatigantes...
Toi, Monsieur Le Temps, va me faire encore patienter une semaine aujourd'hui, avant d'avoir mes résultats. Autant il y a des fois où je me dis que tu te moques de moi à défiler aussi vite, sans que je m'en rend compte, autant là, je suis sûre que tu prends ton plaisir en voyant les personnes dans ma situation en donnant l'impression que tu ralentis ta vitesse.

Là où ce fut assez bizarre, c'était vendredi. J'étais assez déstabilisée. Plus de révisions. Plus besoins de rouvrir un manuel scolaire. Moi qui attendait ce jour avec impatience pour pouvoir lire le 3ème tome d'une saga, je sentais une pointe de culpabilité, de vide en moi.  


Sans oublier que depuis le mois de mai, tu ne facilites pas les choses entre Chéri et moi :il part, on se retrouve pour une semaine, et je pars. Je reviens pour une courte semaine, et repars. Et on se retrouve séparé pour cinq longue semaines.

Tu sais ce qui m'amuse ? C'est quand on ose me dire me dit que je profite de ma famille, et que ma mère profite de moi ! Ah, la bonne blague. Pendant près de trois semaines, je n'ai pas rendu visite à ma mamie car mes révisions étaient ma priorité. Quant à ma mère, en plein préparatif de son mariage, elle est assez prise et faisait en sorte de me laisser tranquille. Ne pas me déranger. Durant mes trois premières semaines ici, les seuls personnes que je voyais régulièrement fut ma mère, Bô-papa, et "belle-mamie" Josette.
Si je te dis ça, c'est que j'aimerai que ces personnes réalisent combien ça fait mal, de devoir refuser donner mon attention à mon filleul Mini-Viking. M'enfermer à clé dans ma chambre, avec un petit monstre de 4 ans et demi à frapper une demie heure à ma porte en me demandant si je suis là, pourquoi je ne lui ouvre pas la porte... Ne pas avoir pu aller le voir, lui et son frère à la kermesse de leur école. Les voir danser. Bien sur, ma petite maman avait filmé mais j'aurai aimé être présente. Et lorsqu'on m'a fait savoir que les deux loustics ont demandé si je venais, et pourquoi non, ca fait mal. Même si c'était pour une bonne raison.
Alors, que lui et moi, nous ne voyons pas si souvent que ça. Que j'aurai aimé privilégier ces moments pour rattraper une peu le temps perdu. Oui, heureusement qu'il y avait ces promenades lorsque Bô-papa voulait sortir ses chiens. Ma pause comme je l'appelais. Alors lorsqu'il y avait Mini-Viking, j'en profitais. Tout comme le soir, après le dîner, l'avoir tout près de moi à lui lire l'histoire de Claquedent (l'histoire du grand méchant poulet) ou à jouer sur la tablette.
Depuis la fin de mes épreuves, il me restait deux semaines, un peu moins maintenant. Je sais que je reverrai une bonne partie de ma famille lors du mariage, et même si je suis témoin, j'ai fait comprendre que je souhaitais profiter du repas pour être avec mes tantes, oncles, mon frère et sa petite famille et  sans oublier ma mamie.

Mini-Viking cachant son Viking de père


Les moments tant attendu pour moi : ma pause entre deux durant les révisions

Donc tu sais quoi Monsieur Le Temps ? J'ai décidé que je suis en vacances. Vacances voulant dire qu'on oublie que Virginie = travailleuse dans la petite enfance. Car cet été je suis bien déterminée à ce qu'on ne compte pas sur moi pour "aider", m'occuper d'enfants sauf s'il s'agit de Mini-Viking et de son frère. Pourquoi seulement ces deux là ? Parce qu'ils sont proche de moi. Parce qu'à leurs yeux, je suis la marraine pour l'un et tata pour l'autre. Parce que m'occuper d'enfant dont je ne suis pas proche, c'est une corvée pour moi. Parce que pendant près de neuf mois, j'ai eu à peine une vie sociale, entre aller au travail et être prête pour mes examens. Parce que pour moi vacances rythme avec repos bien mérité, et que là je ressens un immense besoin de souffler. Déjà que j'aurais aimé que tu accordes à Chéri et moi un peu plus de temps pour que nous nous retrouvons, mais tu as décidé que non...
Puis au moins, tu me donnes en quelque sorte un coup de pied aux fesses en me faisant courir le matin. Bien que mes performances ne sont pas terribles car je cours plus facilement le soir. Mais c'est déjà un bon début, n'est-ce pas ?

Puis encore une chose, Monsieur Le Temps, je ne pense pas revenir ici régulièrement. Cela dépendra de toi, du temps que tu me laisses. Mais je pense que je vais surtout essayer de me concentrer à reprendre mon blog lecture que j'avais commencé au début de cette année. Ok, il n'est pas trop fourni mais je compte bien modifier ça dans les jours qui viennent !
Par contre une chose est sûre et je t'en remercie, c'est que je sais ce que je veux faire après le bac. J'aurais aimé continuer des études en lien avec la biologie mais voilà, j'ai réalisé que quitter le milieu de la petite enfance sera plus difficile que je l'aurai cru...



En attendant mercredi 5 juillet, 10h.... et de retrouver mon homme.


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Wednesday, 29 March 2017

Ma semaine à Istanbul...

Nous sommes revenus il y a une dizaine de jours d'Istanbul, et pour moi, le lendemain en me rendant au travail, c'était plus une sensation de m'être réveillée après une bonne et longue nuit de sommeil, tellement ma semaine là-bas a été dépaysante.
Pas de pont où les pêcheurs pêchent, entendre des hommes chantaient en tirant derrière eux des charges, le bruit de circulation (oui, Istanbul est une ville où il y a beaucoup de trafic, et pas vraiment faite pour les piétons. C'est tout un art de traverser les rues et j'ai vite pris le plis !), et bien d'autres choses.

Certaines personnes, proches de nous, ne voyaient pas ce voyage d'un bon œil à cause du terrorisme, des tensions, du fait que là-bas c'est surtout islamiste, etc. Si nous y sommes allés avant tout, c'était pour des raisons professionnels du côté de Chéri. Pour moi, c'était une occasion de découvrir une nouvelle ville, culture... le temps de 7 jours complets sur place. Bien entendu, je m'étais informée sur la situation : j'allais me retrouver seule, sans Chéri à mes côtés, durant trois journées. Comme vous l'auriez compris, j'ai vu un peu plus que lui 😇.

Donc oui, malgré la mauvaise météo (il a pratiquement plus durant tout notre séjour sauf deux jours et demi !!), Istanbul est une ville qui m'a beaucoup plu, touché, émerveillé, et qui m'a ouvert encore plus les yeux. Un coût de vie très bas - pour nous- mais lorsqu'on sait que la population là-bas touche un salaire d'à peu près 400€, je doute qu'ils voient les choses comme nous.




les apats



Une des premières choses que j'avais remarqué, et qui m'avait frappé alors c'était le nombre de chats et chiens errants. Du coup, j'ai fait une série de photo sur les chats (ceux qui me connaissent bien n'en seront pas surpris !) : l'inconditionnelle amoureuse de chats que je suis, je fus heureuse de pouvoir les câliner. Mais je reviendrais sur mes amis à quatre pattes plus tard, avec un article rien qu'à eux.

La tour Galata au bout de la rue.
C'est une ville où les gens sont très aimables, et même s'ils ne parlent pas anglais (et pourquoi devraient-ils ? Nous, nous parlons pas leur langue) le langage corporelle aidait. Un sourire de reconnaissance, des gestes pour indiquer un chemin...

Nous étions dans le quartier Galata, Beyoğlu. Un quartier qui m'était vite devenue familier et que j'appréciais car lorsque je me promenais, flânais dans les rues seule, je n'étais pas embêtée. Les hommes me regardaient par curiosité de la tête au pieds. Puis, j'avais vite réalisé que si je cachais ma blondeur sous un bonnet ça évitait les regards.
Contrairement du côté des sites touristiques. Combien de fois a-t-on cherché à me draguer ? Et lorsqu'une fois j'ai prétendu que j'étais pressée car je devais retrouver mon homme, j'ai eu cette question : pas de place pour un petit ami turc ? Nan !!! Mon cœur est à Chéri !






Donc voici "quelques" photos de ce que nous avions vu. Je m'excuse par avance si l'article est un peu long...
Une ville avec des lieux assez colorés comme vous allez voir. Il ne faut pas hésiter à sortir des grandes rues, pour prendre des plus petites et faire quelques découvertes. C'est ainsi que j'ai trouvé un petit salon de thé, chaleureux, avec un personnel timide de parler anglais.








Vues depuis le pont Galata


 Sur le chemin de la basilique Sainte Sophie (très grande basilique en restauration lorsque nous y l'avions visité. Il y avait des échafaudages à l'intérieur, ainsi qu'un chat !)





 Photos prises au Palais de Topkapi. Magnifique endroit où mes yeux n'ont su où se poser tellement j'étais en admiration avec les céramiques (Chéri pourra vous le confirmer). Beaucoup de photos prises là-bas mais je ne veux pas alourdir ce post et vous fatiguer avant la fin 😛



Une photo souvenir bien obligée...




photo d'une porte - poignée- contre la céramique.


La mosquée bleue est bien sûr un des endroits que nous avions visité. Très connue pour les céramiques à dominance bleue. Il est vrai qu'une fois à l'intérieur, nous étions dans un autre monde. Je ne m'attendais pas un si beau lieu culte. Je ne savais où poser mes yeux une fois de plus après le Palais de Topkapi.










Comme on peut le voir sur la photo ci-contre, je ressemble un peu à une paysanne russe, des pays baltes... La "jupe" m'a été gentiment prêté. Au départ, je n'avais pas compris ce que c'était. Chéri non plus. Nous étions un peu perplexe car j'avais mon foulard sur la tête... Donc j'ai demandé pourquoi en faisant voir le truc bleu qui se veut jupe. On m'a alors juste dit que mon pantalon était trop moulant. Bien. 













Autre lieu intéressant : Sainte-Sophie. Intéressant par son histoire car ce lieu là fut, dans un premier temps, une grande basilique chrétienne. Deux siècles après sa construction, au VI siècle, elle est reconstruite plus grande. C'est la forme actuelle que nous lui connaissons. C'est au XVe siècle qu'elle est devenue une mosquée. Durant notre visite, ce qui nous a surpris c'était de voir les traces assez marquantes par rapport à la religion chrétienne.
Un endroit où il faut vraiment observer les détails, rechercher à l’affût ce que nous avions vu dans nos guides de voyages (du moins moi !) Il y avait malheureusement des échafaudages à l'intérieur lorsque nous y étions.










Un autre petit bijoux, où il nous faut quitter les lieux où la plupart des sites touristiques sont regroupés : Chora Church = Saint Sauveur in Chora. Une très belle église byzantine. Nous avions eu un peu de mal à la trouver, et regarder un plan sous une pluie ne faisait pas partie des meilleurs conditions ! N'hésitez pas à vous arrêter manger au restaurant Asitane !




Plus haut, je vous disais qu'il fallait savoir se perdre pour découvrir la ville. En préparant notre séjour pour là-bas, j'avais vu sur Internet des photos de jolies maisons colorées. Le quartier Balat et Fernet sont les quartiers où vous pouvez les trouver.
La petite histoire est que j'avais lu que le quartier Balat, les photos qui suivent ont été prises là, était un des plus vieux quartiers mais surtout il était chrétien, juif... Donc, je suis partie à l'aventure toute seule car Chéri travaillait. Armée de mon appareil photo, de ma carte de transport (carte de transport en commun recommandé à avoir sur place, grosses économies faite dessus grâce à elle !), je pris le bus. Cela avait un peu inquiétait Chéri que je prenne le bus. Mais comme me l'a rappelé à certaines occasions une amie, je suis une aventurière au plus profond de mon âme.
Me voilà arrivait à destination, croissant surtout des hommes avec un regard qui me faisait comprendre que je ne faisais pas partie du décor. J'avais décidé de ne pas paniquer (oui, je suis une anxieuse). De faire comme si rien n'était. Pris quelques photos de certains aspects de la rue par ce qu'offrait les petits détails : un chien sur un vieux canapé dehors, un canapé / fauteuil dehors, le linge en train de sécher... Tout en cherchant ces fameuses maisons qui était quand même le but de ma visite. J'aurais tellement aimé les voir. Je pouvais  déjà dire que je suis allée dans l'Istanbul profond, authentique. Où pas un touriste viendrait se perdre. Au moins d'être passionné par la photo. Ou encore être un aventurier. Je prend telle rue, puis tourne par-là, pour les voir. Soulagement. Car le peu de femmes que j'ai croisé avaient la tête recouverte. Une communauté où je pense les gens restent sur leurs gardes lorsque des personnes comme moi viennent s'égarer. Mais après, j'ai lu dans mon guide de voyage, que dans le quartier il y avait aussi des islams conservateurs...
Oui, j'ai eu une petite boule à l'estomac mais je me répétais que j'étais (et suis encore !) une aventurière. Et c'est pourquoi j'ai ces mots ancré dans ma peau : elämä on matka, ei päämäärä. Surtout que j'avais réussi à me perdre :-D mais pas pour longtemps. Donc voici les photos du quartier Balat que j'ai prise :
















Notre dernier jour sur place, il faisait un temps resplendissant. Nous avions pensé à faire une croisière
sur le Bosphore mais il y avait un bateau qui allait partir pour les Îles Princes. Nous nous sommes arrêtés sur la plus grande : Büyükada. J'avais lu que l'une des particularités de ces îles étaient qu'il n'y a pas de circulation. Et en effet, il n'y avait aucune voiture ! Sauf des voitures utilitaires pour l'île donc autant dire que comparé à la ville, cela faisait un bien fou. Les gens circulaient en vélos (nous aurions pu en louer un, mais vu toutes les côtes...et je sais que Chéri n'est pas trop vélo), à pied, en scooter à trois roues... ou encore en calèche taxi. Nous avions fait une visite d'une partie de cette île ainsi.
Il y avait un monastère à visiter mais pour être honnête, nous souhaitions être plus à l'extérieur et profiter du soleil.
Donc voici quelques photos :
 









Bien entendu là-bas aussi il y avait plein de chats !



Une dernière pour terminer : une tasse de thé turc (que j'ai eu vraiment du mal sauf en ajoutant du sucre).




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